tbr
http://www.youtube.com/watch?v=3HA4lSUhlbw
... on s'en fout !
tbr
... t'as qu'à croire, mon gars.
stormbringer
http://www.youtube.com/watch?v=wmRSuYIL1zc
FreD!
momo
non, pas de mais !
parce que.
sinon, je passe une semaine chez toi !
stormbringer
momo
1/ il a arrêté de compter le nombre de fois où on lui a posé la question
2/ c'est du carton industriel traité waterproof.
Hebus
momo
momo
" euh, bonjour, est ce mon assurance couvre le remplacement du véhicule après s'être fait écrasé par un muffin ?"
momo
momo
"ouin ouin, je n'ai pas de boulot
"voilà, c'est fait ...
plus qu'à penser à utiliser ntop pour déterminer les besoin en bande passante de fear
( je suppose qu'un serveur en local avec 1 joueur devrait marcher, si on prends ensuite une croissance exponentielle ou autre connerie du genre ça devrait donner une bonne approximation, non ? )
Carambar
momo
( non pas "ed qiu" ou "di que" ou les 462 autres variations que mes mains pleines de doigts on lancé
)
stormbringer
momo
( euh la sortie, c'est de quel côté ?)
stormbringer
Dark
Wault
Carambar
Y'a des RTFM qui se perdent.
tbr> On avait entamé cette discussion sur un thead, non ? Mais c'est vrai qu'il y a redite
Si tout va bien, cet été je me mets enfin sérieusement à Joomla! (je mets les précautions d'usage : on ne fait pas toujours ce qu'on veut)
Vanisher III
momo
tbr
tbr
Ensuite, je vais demander au patron de la turne (ND) de faire une annonce pour la messe de ce soir.
Préparez-vous, les noobs de bénitiers arrivent.
Marmotte
C'est le moment de prêcher la bonne parole : interpelle les touristes et dis leur de se connecter au forum !
Membres: 3, The Kozaya MAX Gazus Snake jmb
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Membres: 547, Le plus récent: Ticoeuramoureu
A noter que ce problème est générique à tous les portails E107. Les développeurs travaillent en ce moment sur un correctif afin que ce fléau soit éradiqué le plus vite possible.
En attendant merci de patienter pour que votre compte soit validé par l'un des deux admins mais ne vous inquiéter pas nous recevons une notification par émail de tout nouveau compte inscrit afin de justement valider le plus vite possible les nouveaux comptes.
Comme prévu, le firmware 2.4 de la Playstation 3 est disponible dès ce mercredi matin sur le Playstation Network. Rappelons pour ceux qui ne le sauraient pas encore que cette mise à jour est probablement la plus importante depuis la sortie de la console. Elle ajoute notamment les "Trophées" qui permettent aux joueurs de montrer et de partager leurs scores et leur avancement dans les jeux (comme les "Succès" de la Xbox 360), et l'utilisation de la Cross Media Bar (XMB) pendant les parties.
Pour mettre à jour le firmware, il suffit de connecter votre console à Internet puis de vous rendre dans le volet "Paramètres" puis "Mise à jour Système".
Celle-là, nous ne l'avions jamais entendu, mais elle est bien bonne. Conscient que la mise en place de la Haute autorité chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée pose un énorme problème de preuve, et donc droit de la défense, le ministère de la Culture a imaginé une parade : donner la possibilité aux abonnés accusés de fournir leur disque dur comme preuve de leur bonne foi.
Interrogé par Les Numériques Olivier Henrard, le conseiller juridique de Christine Albanel a indiqué qu'en cas de contestation par l'abonné, "si la Haute Autorité maintient sa décision, l'affaire devra se régler au tribunal et l'on se retrouvera dans le cas de figure actuel où l'on vérifie sur la base de votre disque dur si vous êtes coupable ou innocent". Mais il y aura une solution expresse.
"Avant d'en arriver là, nous incitons l'abonné, dans le cadre d'un comportement vertueux, à produire de lui-même les preuves de son bon comportement". C'est à dire, "si vous souhaitez arrêter une procédure en cours, libre à vous de proposer votre machine, notamment pour éviter une saisie".
Nous tenons là le comble de l'absurdité et une preuve flagrante de l'incompétence totale du cabinet de la ministre de la Culture sur ce dossier. D'abord parce qu'au plan juridique, c'est installer dans la juridiction administrative une présomption de culpabilité plutôt qu'une présomption d'innocence, en renversant la charge de la preuve.
Mais surtout parce qu'ensuite, une machine n'est pas attachée à un abonnement à Internet, et vice-versa. Il est possible d'avoir plusieurs ordinateurs associés à la même adresse IP "coupable", sans que l'on sache lequel a été utilisé au moment de l'infraction présumée. Ensuite, même à supposer que l'ayant droit qui procède au relevé prend soin de noter également l'adresse MAC qui est unique à chaque ordinateur, rien n'interdit de formater un disque dur ou d'en changer avant de l'envoyer à la Haute Autorité. Or il est strictement impossible sur le plan technique de savoir si le disque dur envoyé est bien celui qui aurait servi à l'infraction présumée. Dans tous les cas, même coupable, l'internaute devra être innocenté.
Enfin, en considérant que l'internaute accusé est honnête et "vertueux" jusqu'au bout, au nom de quel principe peut-on exiger d'un citoyen qu'il se sépare volontairement de son ordinateur pendant certainement plusieurs semaines voire plusieurs mois, avec toutes les données personnelles qu'il comporte, pour prouver finalement son innocence ?
Il est temps de se réveiller. Le gouvernement est en train de mettre en place un véritable monstre juridique contraire à tous les principes républicains pour défendre (croient-ils)... une partie de l'activité commerciale de la musique et du cinéma.
On a bien ri (jaune), mais il faudrait maintenant revenir à la raison et aux valeurs fondamentales d'une société en bonne santé.
Car ça n'est pas, en plus, comme si tous les citoyens n'étaient que des rapaces sans vergogne qui cherchent à piller le travail des autres. Non, la plupart veulent participer financièrement à la création des oeuvres culturelles. Ils ne veulent juste pas être obligés de le faire de la manière dictée par des industriels qui ont fait de la culture leur business. La plupart des internautes sont prêts à payer, par exemple, une licence globale.
Alors que la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (LIBE) du Parlement européen a adopté une série d'amendements au Paquet Télécom qui pourraient bloquer la mise en place de la riposte graduée s'ils étaient confirmés en séance plénière, la Quadrature du Net nous met en garde. Selon le collectif qui se bat pour protéger la liberté des internautes et la neutralité du réseau, des députés européens auraient l'intention de faire adopter des amendements "visant à fermer l'architecture ouverte d'internet pour plus de contrôle et de surveillance des utilisateurs".
Si ces amendements étaient adoptés lors du vote du lundi 7 juillet, "les internautes européens pourraient se voir interdire des activités licites par des mouchards obligatoires, au nom de leur sécurité. Le droit d'utiliser un logiciel libre pour accéder à internet ne serait ainsi plus garanti. La neutralité du net, elle est aussi directement attaquée, tout comme le principe qui veut que les intermédiaires techniques n'ont pas d'obligation de surveillance a priori des contenus. D'autres amendements évacuent de facto l'autorité judiciaire en permettant à des autorités administratives d'imposer aux fournisseurs d'accès de collaborer avec les polices privées des producteurs de contenus, notamment dans l'envoi de messages d'intimidation".
Mais plus encore que le fond des amendements, qui est le jeu de la démocratie, la Quadrature du Net dénonce la forme prise par l'offensive des eurodéputés favorables aux lobbys culturels. Alors que le vote doit intervenir dans une semaine en commission Marché intérieur et protection des consommateurs (IMCO) et Industrie, recherche et énergie (ITRE), les amendements sont apparus cette semaine, et "les rédacteurs multiplient les artifices réthoriques et les références croisées dans leurs amendements pour rendre plus difficile la compréhension de l'ensemble". Plus de 800 amendements portant sur 5 directives ont été déposés.
Christophe Espern, le porte-parole et co-fondateur de la Quadrature du Net, ne mâche pas ses mots pour dénoncer la manoeuvre. "Les responsables politiques qui se prêtent à ces manoeuvres estivales déshonorent l'Europe et leur mandat", accuse-t-il. "Ils misent sur le fait que personne ne les regarde à une semaine des vacances parlementaires, pour détourner le Paquet Télécom de ses objectifs premiers de protection du consommateur. Ils pavent la voie à la surveillance et au filtrage d'internet par des sociétés privées, des juridictions d'exception et des mesures techniques orwelliennes. C'est aberrant pour les libertés mais aussi pour le développement économique européen".
Pour résister contre ces menaces, le collectif a mis en place une page d'information pour faciliter la mobilisation des internautes européens auprès de leurs députés. Le vote en séance plénière interviendra dès la rentrée parlementaire, en septembre.

La loi Hadopi, rebaptisée "Loi Création et Internet", prévoit de mettre en place une Haute Autorité chargée d'avertir d'abord et de sanctionner ensuite les internautes qui ne respecteraient pas les droits d'auteur sur Internet. Selon un sondage réalisé récemment par l'industrie, 74 % des Français seraient favorables à ce système de riposte graduée plutôt qu'à la loi actuelle. Numerama liste 10 raisons non exhaustives pour lesquelles il est impératif de rejeter la loi Hadopi. Piratez-les sur votre blog, sur les forums et dans vos mails !
1. Elle ne vise pas les pirates !
La loi ne sanctionne pas le fait de télécharger ou de mettre à disposition sans autorisation des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Elle crée en fait un nouveau délit, le "fait, pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne (un accès à Internet, ndlr), de ne pas veiller, de manière répétée, à ce que cet accès ne fasse pas l'objet d'une utilisation à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d'oeuvres ou d'objets protégés par un droit d'auteur ou par un droit voisin sans l'autorisation des titulaires de droits lorsqu'elle est requise". Or pour vérifier que l'abonné n'a pas "veillé" à ce que son accès ne soit pas utilisé pour pirater, la Haute Autorité ne pourra s'en remettre qu'à une seule présomption : le fait que l'accès a été en fait utilisé pour pirater. Peu importe que ça soit par l'abonné lui-même ou par ses enfants, son ex-compagne ou un voisin de passage. La loi crée donc une responsabilité du fait d'autrui qui serait une première dans le système juridique français. L'article 1384 du code civil prévoit bien la responsabilité du fait d'autrui, mais uniquement dans des cas où le tiers coupable est jugé incapable (les mineurs par exemple), ou est placé dans une situation de subordination par rapport à son responsable.
2. Elle crée une présomption irréfragable de culpabilité
La loi impose aux abonnés à Internet de protéger leur accès à Internet, par exemple en utilisant les moyens de filtrage proposés par leurs FAI, et dont la liste sera communiquée par la Haute Autorité. Mais comment un abonné qui a mis ces moyens de filtrage en place pourra-t-il prouver sa bonne foi s'il est accusé du contraire ? Comment prouver qu'à une heure donnée, un jour donné, le mécanisme de filtrage était bien activé sur l'ordinateur de l'accusé ? Ca n'est plus la présomption d'innocence qui préside, mais une présomption de culpabilité qui ne pourra en aucun cas être renversée. La loi Hadopi bafoue les droits de la défense en feignant d'ignorer que ces droits, dans les faits, ne pourront jamais être exercés.
3. Elle est déjà obsolète.
Puisqu'il n'est techniquement possible que de trouver l'adresse IP de ceux qui partagent les oeuvres et non de ceux qui les téléchargent depuis des serveurs distants, le projet de loi Hadopi ne vise de fait que le P2P dans son dispositif. Or aujourd'hui le piratage se produit au moins autant sur les serveurs de newsgroups et les sites de téléchargements et de stockage comme RapidShare, dont les utilisateurs sont mis à l'abri de toute procédure. De plus, les nouvelles générations de réseaux P2P sont conçues de façon à masquer l'adresse IP des utilisateurs qui partagent des fichiers, ou à ne pas pouvoir associer de façon certaine une adresse IP à un contenu partagé. Sachant qu'il est toujours politiquement beaucoup plus facile de créer une Autorité administrative que d'en démanteler une, est-il utile d'aggraver la charge publique par une énième Haute Autorité qui sera très rapidement incapable de travailler, ou de façon tellement anecdotique que son efficacité sera nulle ?
4. Elle interdit même le P2P légal.
Il n'existe et ne peut exister aucune base de données des oeuvres protégées par les droits d'auteurs. Donc le père de famille qui veut sécuriser son accès à Internet conformément aux obligations disposées par la loi Hadopi devra bloquer l'ensemble du P2P sur sa ligne, car aucun filtre ne pourra bloquer uniquement les téléchargements et uploads d'oeuvres protégées. De fait, c'est donc l'ensemble du P2P légal qui est mis au banc par le projet de loi. Il y a fort à parier qu'en plus, les FAI qui devront communiquer une liste d'outils de filtrages "efficaces" proposeront des outils qui bloquent automatiquement tous les logiciels d'échange comme eMule, BitTorrent et consorts.
5. Elle nécessite un fichage contraire à la jurisprudence de la CNIL
Pour mettre en oeuvre la riposte graduée, la Haute Autorité devra connaître l'historique des éventuels messages d'avertissement envoyés auparavant aux abonnés. Elle doit donc conserver les données d'infraction pendant une période longue. Si l'abonné est sanctionné par la suspension de son abonnement à Internet, son nom doit être inscrit pendant un an dans un registre communiqué aux fournisseurs d'accès à Internet, qui ont l'obligation de le consulter avant toute ouverture d'accès. Si le nom du client y figure, l'abonné ne peut pas s'inscrire. Or par le passé, la CNIL n'a autorisé ce type de fichage qu'à la condition expresse que le nom de la personne soit retiré dès lors que le dommage qu'il a causé est réparé (un remboursement d'impayé pour être retiré du fichage de la Banque de France, par exemple). Or ici, le fichage reste actif pendant un an, sans que l'abonné n'ait la possibilité de mettre fin au dommage qu'il a causé par sa négligence.
On notera aussi que la conservation des données qu'implique la mise en oeuvre de la riposte graduée est équivalente à celle imposée aux FAI pour les besoins de la lutte contre le terrorisme. De quoi se poser des questions sur la proportionnalité du mécanisme au but poursuivi.
6. Elle crée une justice à deux vitesses, selon que vous serez puissant ou misérable.
La Haute Autorité chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée avertira et sanctionnera les internautes qui ont partagé illégalement des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Mais quelles oeuvres ? Elle n'agira que sur la base de relevés effectués par les ayant droits eux-mêmes, c'est-à-dire par ceux qui ont la puissance financière pour effectuer un contrôle et un relevé des adresses IP sur Internet pour protéger leurs oeuvres. En clair, les majors du disque et du cinéma. Les petits labels ou les artistes indépendants seront de fait exclu du mécanisme de défense de leurs droits prévu par la loi Hadopi, quand bien même leurs oeuvres seraient piratées massivement.
7. Elle encourage la politique de l'autruche.
Il suffit de regarder le contenu des accords de l'Elysée pour voir que les industries culturelles estiment qu'elles n'ont pas à améliorer l'attractivité de leurs offres légales tant que la riposte graduée prévue par la loi Hadopi n'est pas effective. C'est-à-dire, au mieux, pas avant le premier trimestre 2009. Et encore, en fait, bien après, puisque l'accord prévoit un délai d'un an à compter de la mise en oeuvre effective de la riposte graduée. Au moins si la loi Hadopi était rejetée, les industries culturelles se décideraient peut-être enfin à se donner un grand coup de pied dans le derrière pour proposer aux consommateurs ce qu'ils attendent. C'est la base de tout commerce.
8. Elle a été jugée contraire aux droits de l'Homme par le Parlement Européen
Comment, alors qu'elle sera présidente de l'Union Européenne, la France peut-elle ignorer une sanction aussi lourde du Parlement européen ? Le 10 avril 2008, les eurodéputés ont voté une résolution qui "invite la Commission et les États membres à éviter de prendre des mesures qui entrent en contradiction avec les libertés civiques et les droits de l'homme et avec les principes de proportionnalité, d'efficacité et de dissuasion, telles que l'interruption de l'accès à l'Internet."
9. Elle ne sera pas plus efficace que la loi DADVSI votée il y a trois ans.
Nulle part au monde les tentatives de dissuasion et de répression n'ont fait baisser le nombre de contenus piratés et surtout n'ont fait grimpé le nombre de CD et DVD vendus. Dix ans après l'arrivée de Napster, il est peut-être temps de changer enfin de stratégie.
10. Elle coûtera extrêmement cher à mettre en oeuvre pour l'Etat
Lors des Assises du numérique, le président de l'Autorité de Régulation des Mesures Techniques et probable futur président de l'Hadopi s'est dit prêt à mettre en place "un processus de traitement automatisé permettant l’envoi de 10 000 messages d’avertissements par jour". 10.000 messages par jours, ce sont 3,65 millions de messages par an. Pour les envoyer, il faut connaître l'adresse IP de l'abonné, et demander l'adresse e-mail correspondante au FAI. L'arrêté du 22 août 2006 pris en application de l’article R. 213-1 du code de procédure pénale prévoit que l'identification d’un abonné ADSL et de son fournisseur d’accès internet donne lieu à une indemnité forfaitaire de 8,50 euro par IP. Soit un coût global de 31 millions d'euros par an, auquel doivent s'ajouter les frais postaux d'envois de lettres en recommandé exigées au minimum lors du deuxième avertissement, les frais de relevés des infractions, les frais de conservation des données, et les frais de fonctionnement administratifs de la Haute Autorité.
Pour que l'Hadopi ne creuse pas le déficit budgétaire de l'Etat, elle devra donc générer en retour au moins 31 millions d'euros de recettes fiscales chaque année par l'augmentation supposée des ventes sur les plateformes légales. Rapide calcul. Un MP3 vendu 0,99 euros sur Internet rapporte à l'Etat 16 centimes d'euros de TVA. Pour aller à l'équilibre, il faudrait que les Français achètent environ 194 millions de titres par an en plus de ceux qu'ils achètent déjà - ce qui suppose au passage qu'ils n'achètent pas sur iTunes, où la TVA bénéficie au Luxembourg. A titre de comparaison, les ventes de musique sur Internet en France au premier trimestre 2008 ont rapporté à l'industrie moins de 7 millions d'euros HT. On veut bien croire en faisant un effort à une augmentation des ventes consécutive à l'adoption de la loi Hadopi, mais à ce point ?
C'est une grosse bourde de la part de Warner, qui pourrait coûter cher à l'ensemble des studios lors du procès qui doit s'ouvrir dans quelques mois à l'encontre des administrateurs de The Pirate Bay. Il avait été révélé en avril dernier que l'un des principaux enquêteurs qui a travaillé à l'examen des serveurs du site de liens BitTorrent et à la découverte de preuves avait été embauché par Warner Bros, ce qui fait peser des soupçons sur l'honnêteté et l'impartialité de l'enquête. Mais les conditions de l'embauche et surtout la date restaient encore obscures.
The Pirate Bay, saisissant la balle au bond, a décidé en mai de porter plainte contre Warner Bros pour corruption, de façon à mettre la lumière sur cette affaire. S'il était avéré que Warner Bros. a usé de son influence d'employeur ou de futur employeur pour peser sur un enquêteur, toute la procédure pourrait être annulée par le tribunal.
Le journal suédois Sydsvenskan révèle aujourd'hui que pour des raisons qui restent obscures, Warner a décidé la semaine dernière de prendre les devants, et d'appeler le procureur Håkan Roswall qui a mené l'instruction, pour préciser le contexte de l'embauche. Après l'avoir d'abord nié lorsque l'affaire a éclaté, le studio a reconnu de lui-même qu'il avait employé le policier Jim Keyzer avant que l'enquête ne soit officiellement terminée. Après une prise de fonction de plusieurs mois au service de Warner, Keyzer est maintenant de de retour au sein des services de police. de l'unité de criminalité informatique de Stockholm.
Pour le moment, le procureur se refuse à admettre que cela puisse remettre en question la procédure. Selon Roswall, le policier s'est rendu dépendant de Warner après que l'enquête ait été effectivement terminée. Il indique que Keyzer a pris connaissance de son embauche chez Warner le 21 janvier. Le dossier a été clos officiellement dix jours plus tard, le 31 janvier 2008.
A l'ère analogique, Polaroid s'est distingué grâce à ses appareils photo à développement instantané. A l'ère numérique, ce genre d'appareil est tombé désuétude. Pourtant, il existe tout un pan de consommateurs qui affectionnent encore les photos sur papier. Certains impriment leurs clichés sur papier glacé pour retrouver ce charme, d'autres confient leurs tirages numériques aux stands photo. Mais Polaroid n'a pas laissé tombé ce qui a fait son succès. La société a simplement adapté le développement instantané au numérique.
Le PoGo Instant Mobile Printer consiste en un petit gadget tirant les photos au format standard. Pour ce faire, votre appareil doit disposer de la technologie PictBridge ou du Bluetooth. Une fois le cliché envoyé au PoGo Instant Mobile Printer, il faut compter une à deux minutes pour le voir sortir de l'appareil. Le système repose sur la technologie Zink. Il ne nécessite pas d'encre ; le papier est impressionné par la lumière.
PoGo Instant Mobile Printer dispose d'une autonomie de batterie lui permettant de tirer une quinzaine de clichés après une recharge. Il est vendu par Polaroid 150 $. Comptez 10 $ pour un lot de 30 feuilles.

Via : Engadget

Après des années de jouissance sans entrave, faudra-t-il bientôt faire à nouveau attention au temps passé sur Internet ou au volume consommé pour ne pas voir sa facture exploser ? Deux importants fournisseurs d'accès aux Etats-Unis viennent d'annoncer une modification de leur politique pour limiter l'utilisation de la bande passante par leurs abonnés, ou faire payer ce qu'ils considèrent être des excès.
Ceux qui ont connu les joies du bon vieux modem 56K se souviennent sans doute qu'avant l'ADSL et ses forfaits illimités, les internautes surveillaient avec une certaine angoisse le temps passé sur Internet, dont les minutes se transformaient en euros supplémentaires sur la facture France Télécom. "Je me connecte juste pour regarder mes mails". Qui ne s'est jamais promis cela après avoir déjà explosé le nombre d'heures permises dans son forfait de base ? Tout ça paraît être un mauvais souvenir. Mais il pourrait faire son grand retour.
En Amérique du Nord, les fournisseurs d'accès à Internet manifestent de plus en plus leur empressement à limiter la bande passante consommée chaque mois par des abonnés de plus en plus gourmands. Alors qu'hier la bande passante disponible était surtout accaparée par un faible pourcentage de P2Pistes qui laissent tourner eMule ou Bittorrent jour et nuit, aujourd'hui même les internautes les plus sages consomment beaucoup plus de bande passante qu'auparavant. La faute au développement explosif de la vidéo ces deux dernières années. Un véritable gouffre pour les FAI. Avec les e-mails et les pages web faites de textes et d'images, les internautes passaient beaucoup plus de temps à lire le contenu qu'à le télécharger. La bande passante était peu sollicitée. Avec la vidéo, le téléchargement se fait en même temps que la "lecture", en continu. Quelqu'un doit payer.
Ce seront soit les abonnés, soit les éditeurs de services Internet qui génèrent le plus de trafic. Cette dernière piste a été longtemps explorée. Si YouTube ou Dailymotion sont responsables d'une explosion de la bande passante payée par les fournisseurs d'accès, et s'ils profitent directement de cette bande passante pour générer leur chiffre d'affaires, il semble logique qu'ils contribuent au financement des infrastructures par le paiement d'une sorte de taxe "bande passante". Mais aller dans cette direction c'est mettre le doigt dans un engrenage qui va contre le principe sacré de la neutralité du net. C'est considérer que ceux qui ne payeraient pas cette taxe, à commencer par les créateurs de solutions P2P open-source, verraient leur bande passante limitée par les FAI au profit de ceux qui la payent. Les dérives sont évidentes, et elles doivent être rejetées sans appel.
Mais si les coûts de bande passante continuent à augmenter pour les FAI, et il n'y a aucune raison que cela ne soit pas le cas, le prix de l'abonnement à Internet devra soit augmenter pour l'ensemble des abonnés, soit s'adapter à la consommation de chacun. Aux Etats-Unis, les fournisseurs d'accès semblent s'orienter dans cette dernière direction, ce qui ramène les internautes dix ans en arrière.
Time Warner Cable vient ainsi d'annoncer un nouveau modèle tarifaire par lequel les abonnés devront choisir entre différentes formules en fonction de la bande passante consommée, entre 5 et 40 Go par mois. Le prix sera de 29,95 dollars pour une limite de 5 Go de données par mois et une bande passante de 768 kbps, et de 54,90 $ par mois pour 40 Go à 15 mbps. Chaque Giga-octet consommé au delà de la limite sera facturé 1 $.
Comcast, qui a d'abord commencé par saboter les échanges par BitTorrent pour économiser de la bande passante, se prépare également à changer de tactique, pour adopter une posture plus respectueuse de la neutralité du net. Le FAI commence ainsi à tester cette semaine un bridage général du trafic des abonnés qui consomment le plus de bande passante, quel que soit le protocole employé. Les abonnés recevront un e-mail pour les prévenir du test. S'ils dépassent une limite de bande passante "élevée" qui n'est pas explicitée, leurs communications ne seront pas bloquées ou facturées à un prix plus élevé, mais ralenties. Comcast devrait généraliser cette formule d'ici la fin de l'année.
En France, la question n'est pas encore ouvertement soulevée par les FAI qui ont déjà commencé à se faire la guerre autour de la fibre optique. Mais en coulisses, le débat est bel est bien entamé. Il s'est déjà fait ressentir discrètement lors d'un conflit entre Dailymotion et Neuf. Le FAI, fâché de payer seul la note de la bande passante, avait restreint l'accès au site pour ses abonnés.
Mauvais perdant ? Depuis qu'il a accepté la défaite du HD DVD contre le Blu-Ray dans la course aux formats haute-définition, Toshiba se refuse à aller jusqu'à soutenir le format de Sony. Après nous avoir expliqué pendant des mois que le HD DVD était l'avenir incontournable par rapport au DVD, la firme fait volte arrière et annonce qu'elle préfère améliorer ses lecteurs DVD de salon pour leur permettre de proposer de la haute-définition à partir du bon vieux format DVD.
Dans une interview au journal japonais Daily Yomiuri, le Président de Toshiba Atsutoshi Nishida a indiqué que sa société n'avait aucune intention de lancer sur le marché des lecteurs compatibles avec le format Blu-Ray. La firme se prépare à la place à lancer d'ici la fin de l'année un lecteur basé sur un nouveau firmware qui incluerait des codecs spécifiques et des capacités de calcul qui permettrait de sortir des vidéos haute-définition à partir des DVD.
Pour le moment, on ne voit pas en quoi ce nouveau lecteur se différenciera des lecteurs DVD qui permettent déjà d'upscaler les DVD en 720p voire 1080p, et qui existent y compris chez Toshiba. Le fabricant pourrait apporter plus de précisions lors du Computex de Taipei cette semaine.
Il y a quelques semaines, Toshiba disait miser sur le téléchargement des vidéos en haute-définition pour contrer le Blu-Ray.

Ils deviennent les Pierre Richard de la lutte anti-piratage. Déjà connue pour s'être fait voler des milliers d'e-mails confidentiels, la société MediaDefender dont les services sont employés par de grands studios de cinéma et des maisons de disques américaines a réalisé une attaque de déni de service contre un site parfaitement légal qui distribue des émissions TV autoproduites par BitTorrent. Le FBI enquête.
Jim Louderback est en colère. Pas seulement parce que son site de diffusion de vidéos a été attaqué et mis hors ligne tout le week-end par une attaque DDOS de MediaDefender. Mais aussi parce que le directeur de Revision3 a découvert que la société californienne a exploité illégalement pendant plusieurs mois une faille de sécurité sur ses serveurs pour diffuser ses faux fichiers de lutte contre le piratage. Une nouvelle casserole pour MediaDefender, dont la réputation et les affaires sont déjà bien ternies.
Connu surtout pour la diffusion de l'émission Diggnation (animée par les créateurs de Digg), Revision3 propose aux visiteurs de télécharger ses émissions gratuitement par Bittorrent, en haute-définition. Il héberge pour cela son propre tracker, l'outil central de Bittorrent qui permet de mettre en relation les utilisateurs qui souhaitent télécharger un contenu et ceux qui peuvent l'uploader. Sauf que Revision3 avait oublié de fermer son tracker pour limiter son utilisation à ses propres contenus. Le tracker a donc pu être utilisé pendant plusieurs mois par des hackers pour assurer la distribution de contenus piratés. Jusqu'au week-end dernier, où les ingénieurs de la société ont mis fin à la faille de sécurité pour que le tracker ne permette la distribution que des propres émissions de Revision3.
Immédiatement après, ses serveurs ont dû encaisser pendant tout le week-end jusqu'à 8.000 requêtes à la seconde, ce qui a fait tomber tout le site, ses serveurs RSS et le serveur de mail interne de la société. Après enquête, Revision3 est remonté à la source de l'attaque : MediaDefender. La société californienne était déjà connue pour procéder à des attaques DDOS contre des sites de liens BitTorrent pirates, mais c'est la première fois qu'elle s'attaque publiquement à un site parfaitement légitime.
Lors d'une discussion animée avec le directeur de la maison-mère ARTISTDirect Dimitri Villard et le vice-président des opérations de MediaDefender Ben Grodsky, Jim Louderback a appris que MediaDefender diffusait en fait depuis plusieurs mois des faux fichiers (fakes) destinés à lutter contre le piratage en utilisant la faille de sécurité de son tracker. Ce qui est en soit illicite. Et lorsque la faille a été corrigée, les serveurs de MediaDefender se sont retournés contre ceux de Revision3 pour l'inonder sous les requêtes et le faire tomber. La société disposerait pour ce genre d'opérations commando de 2.000 ordinateurs et une ligne dédiée de 9 Gbps.
Interrogé par Wired, le directeur de MediaDefender Randy Saaf a expliqué que "nos systèmes ont ciblé un tracker sans même savoir que c'était le tracker de Revision3". Sur le moteur de recherche de torrents Fenopy.com, MediaDefender aurait détecté 296.000 fichiers distribués illégalement par le tracker ouvert de Revision3.
Mais l'opération n'est pas moins illégale, et le FBI a pris le dossier en charge. Nul n'est censé se faire justice soi-même, et surtout pas en utilisant à son tour des méthodes illicites.
MediaDefender avait fait le bonheur des P2Pistes l'an dernier en étant la cible d'une attaque de hackers toujours non identifiés à ce jours. Plus de 700 Mo d'e-mails confidentiels de la société avaient été diffusés sur BitTorrent, et décortiqués par les observateurs. Cette révélation avait permis à The Pirate Bay de trouver des arguments pour porter plainte contre plusieurs studios d'Hollywood.
Revision3 n'a pas encore annoncé sa volonté de porter l'affaire devant la justice, mais ça devrait être le cas si elle n'est pas réglée à l'amiable. Jim Louderback prévient qu'il veut au moins que la perte du chiffre d'affaires engendrée par l'attaque soit dédommagée. Il estime que la société a perdu environ 250.000 pages vues, et tous les revenus publicitaires associés.
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